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Fotolia 62533493 XS- Vous êtes médecin, Chirurgien-Dentiste, Orthodontiste, Pédicure-Podologue
-Vous cherchez une prévoyance médicale adaptée à votre situation personnelle, à savoir des Indemnités Journalières à 2 vitesses soit 100% en arrêt de travail total et 50% en exercice partiel. Vous cherchez une Rente d'invalidité professionnelle qui respecte vos seuls critères professionnels et qui soit totale à 66% d'invalidité, même si vous exercez encore... sans oublier un capital-décès, le tout pour des cotisations moyennes.

- Vous avez trouvé ! En effet, nos critères de qualité ont été diffusés comme modèle par la CNP du Conseil de l'Ordre National des Médecins à tous les CO départementaux, en 2008 et 2009. Cette étude était signée par le Dr Biencourt, alors Président du CO d'Arras, mais c'est notre Bureau d'Etudes qui avait rédigé, à sa demande, la partie technique : "les garanties à exiger ..." et "les pièges à éviter". Certes, cette mise au point a dérangé plus d'une société mais nous avons tenu bon : oui, certaines garanties sont indispensables au médecin libéral et au paramédical et, si certains contrats de prévoyance ne les donnent pas à leurs assuré(e)s, nous le disons haut et fort depuis longtemps.

- Ainsi, dans nos articles techniques du Quotidien du Médecin en 1978 et du Généraliste en 1979, nous mettons en garde contre ce que nous appelons des "lacunes", exclusions ou limites surprenantes de certains contrats, sans parler de certaines cotisations élevées à partir de 45 ans. Car il faut bien constater que beaucoup de médecins libéraux choisissent leur prévoyance médicale avec la société souvent présente au CO départemental, ou avec un ami assureur (l'amitié donne confiance, alors que ça n'a rien à voir) ou avec l'agence voisine mais comment être sûr que le contrat n'a pas, dans ses conditions générales, une ou plusieurs exclusions concernant des risques que l'on croyait garantis ? Nous ne cessons de le dire : "en bonne santé, tous les contrats se valent" et on choisit au plus vite, au plus facile. "En cas d'ennui médical, on apprécie la qualité !" N'avez-vous pas entendu parler de tel ou tel praticien particulièrement déçu de sa prévoyance médicale en cas de coup dur ? On en parle dans le bulletin du syndicat départemental, et le feu de paille s'éteint. Non ! c'est AVANT l'ennui médical qu'il faut être vigilant; se plaindre après ne sert à rien.

C'est l'objet de notre site : apprendre à discerner les garanties importantes des garanties secondaires, annexes, souvent gadgets.

Car les choses ne sont pas aussi simples que le laissent entendre certaines sociétés qui, mettant en valeur leur notoriété, proposent des garanties sans faire toujours réaliser au futur assuré l'étendue exacte de ces garanties, à savoir les conditions, limites et exclusions quelquefois surprenantes pour un non-initié.

En effet, des Indemnités Journalières qui ne commencent qu'au 2e mois d'arrêt (en maladie au domicile), ça existe ! Des Indemnités Journalières qui ne durent qu'un an, ça existe ! Des Indemnités Journalières sans exercice partiel, ou limitées à 6 mois, ça existe ! Des Rentes d'invalidité qui exigent de ne plus pouvoir exercer une activité professionnelle quelconque pour être servie à 100%, ça existe ! Des Rentes d'invalidité qui mélangent le taux fonctionnel au taux professionnel, ce qui fait baisser votre taux ouvrant droit à la Rente, ça existe ! Des représentants qui ne donnent pas au futur assuré leurs conditions générales en même temps que leur projet, de sorte qu'on ne peut pas vérifier la véracité de leurs paroles, ça existe trop souvent !

comment choisirComment donc s'y retrouver dans cette forêt vierge de contrats ?

Les Garanties du BEAM

 

ATTENTION : vous allez trouver dans cette rubrique des éléments techniques qui, si vous les avez compris, appréciés …et souscrits, feront peut-être la différence entre un ennui médical réglé normalement au BEAM alors qu’il n’aurait été réglé qu’à 50% ou pas du tout ailleurs.
Nous parlons de « haut de gamme » de la prévoyance. Pourquoi ?

En prévoyance, il faut distinguer 2 choses : les montants de garanties et l‘étendue exacte de ces garanties. Or, les garanties sont très différentes d’un contrat à l’autre. Et étant donné que le médecin n’a pas été formé à l’assurance, ni à la prévoyance, il va donc souscrire en confiance en ne focalisant que sur les montants assurés, comme 200 €/jour en Indemnités Journ., en oubliant que les conditions de service, limites et exclusions de ces Indemnités Journalières sont tout aussi importantes. Même chose pour la Rente d’Invalidité. Et c’est là le piège, car une seule exclusion non remarquée et ce peut être un arrêt de travail de 6 mois non payé, quand ce n’est pas une invalidité réglée au tiers du montant espéré !

Jean-Marie Verschuur s’occupe du Corps médical depuis plus de 30 ans. N’ayant trouvé aucun contrat qui possède toutes les qualités analysées dans ses articles techniques du Quotidien du Médecin, du Généraliste, du Panorama, de la Revue de Podologie notamment, il a fini par négocier en 1992 avec l’Abeille vie (maintenant Aviva vie) un contrat regroupant toutes ces qualités. En 1994, notre association loi de 1901 a vu le jour (JO du 26 oct. 94) sous la dénomination BEAM (Bureau d’Etudes des Ass. Médicales). Siège social : 5, rue Legendre • 95580 ANDILLY. Président : J.M. Verschuur. Gestionnaire : Jean Verschuur. Nom protégé par INPI, 29.05.1996.

Vous remarquerez que nous ne proposons pas un contrat « tout fait » par une Société d’assurances, avec les conditions de service, limites et exclusions décidées par cette Société. Non ! La démarche a été inverse : nous avons négocié un contrat, garantie par garantie, clause par clause, détail par détail, afin que vous ayez les garanties les plus étendues possible, ce qui n’est pas la même chose ! Et cela est très important pour vous.

  Voici donc, en résumé, les garanties du BEAM avec les qualités que nous vous mettons au défi de trouver rassemblées dans un autre contrat à ce jour :
1
En arrêt temporaire :
• Si l’arrêt est total, des Indemnités Journalières à 100% (c‘est normal);
En exercice partiel, des Indemnités Journalières à 50% pendant 2 ans et demi/3 ans, (donc, pas de limite à 3 ou 6 mois); détail, pensez-vous ? Non ! En moyenne, sur 5 ans, nous avons réglé 1/3 des arrêts en exercice partiel, c’est dire son importance (réf. plus bas) ;
En accident : dès le 1er jour;
En maladie hospitalisée : dès le 1er jour également, le temps de l’hospitalisation;
• En maladie au domicile : franchise 9 jours;
Au 91e jour : baisse des Indemnités Journalières pour tenir compte de la Carmf, Carpimko, Carcd…
Durée des Indemnités Journalières: 2 ans 1/2 ou 3 ans (attention aux Pertes d’exploitation qui ne durent qu’1 an);
Fuir les entraides au sein d’un groupe, comme 2 C/jour en arrêt total les 3 premiers mois, pour plusieurs raisons :
• D’abord, parce cette entraide est trop faible pour soutenir vraiment l’associé malade ou accidenté; -ensuite, parce que les associés ne se donnent plus la peine de souscrire une vraie prévoyance (complète); -enfin, parce que la situation devient vite intenable si 2 ou 3 praticiens sont en arrêt au même moment; notre avis : cafouillage dangereux pour le groupe , car donnant une fausse impression de sécurité;

2
En Invalidité définitive :
Respect des seuls critères professionnels du praticien pour l’évaluation du taux d’invalidité ouvrant droit à la rente (pas de mélange avec le taux fonctionnel comme dans le dangereux « tableau à double entrée ») ;
Rente totale dès 66% d’invalidité professionnelle (et non pas 2/3 de la rente);
Rente totale compatible avec un certain exercice professionnel résiduel (au contraire des contrats qui baissent la rente à 65% maximum si vous pouvez exercer encore);
Rente servie dès consolidation de l’invalidité professionnelle et non au bout d’1 an ou de 2 ans et demi ;
À 33% d’invalidité professionnelle : demi-rente (et non pas un 1/3 de la rente);
De 33% à 66% d’invalidité professionnelle : rente selon la formule n/66 ce qui donne, par ex., à 50% d’invalidité : 75% de la rente (et non 50%);
Rente servie jusqu’à 67 ans (et non jusqu’à 60/62 ans) et à 100% (et non à 50% à 62 ans);

3
En décès :
Un vrai Capital-décès, à la hauteur des besoins de votre conjoint et enfants à charge mais hors loi Madelin afin que le capital reste un capital;
Pas de doublement ou triplement en accident car votre conjoint n’a pas 2 fois ni 3 fois plus de besoins si vous décédez par accident plutôt que par maladie.

Cette énumération peut paraître bien théorique; cependant, vous auriez tort de négliger l’un quelconque de ces critères de qualité !
Rajouter à tout cela un service personnalisé (pas de plateforme téléphonique !) pour :
• L’étude de vos garanties: vous nous donnez vos principales recettes-dépenses (réf. rubrique : l'étude de vos besoins) et Mr Verschuur vous calcule les montants de garanties adéquats;
• En cas d’accident ou de maladie : aide téléphonique immédiate, demande des documents nécessaires et paiement rapide des Indemnités Journalières (réf. lettres de satisfaction);
• Revoir vos garanties tous les 5 à 10 ans ou en cas de changement professionnel ou familial.

  Attention à la déduction Madelin : les prestations deviennent imposables ; de toute façon, les cotisations déduites en Madelin doivent être réinjectées pour la détermination de l’assiette de vos revenus sujette aux cotisations obligatoires : cela ne fait donc pas baisser vos charges générales, votre comptable a dû vous le dire (réf. rubrique Déduction Madelin).
 

Et relisez les rubriques Indemnités Journalières et Rentes d’Invalidité où vous trouverez, d’un côté, les défauts reprochés à de nombreux contrats et, colonne de droite, les conditions de service que nous jugeons les meilleures pour vous. Vous y trouverez également pourquoi l'exercice partiel est si important en Indemnités Journalières et le pourquoi de plusieurs critères de qualité de la Rente d'invalidité professionnelle.

On ne se repend jamais d’une démarche de sérieux, au bon moment.


Question de
base : pourquoi souscrire une prévoyance médicale facultative si le régime obligatoire vous protège correctement ? Etudions d’abord le régime invalidité-décès de votre régime obligatoire, ses lacunes et ses limites et c’est seulement ensuite que nous pourrons définir le domaine exact des garanties à souscrire.

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