| Les Garanties du BEAM |
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ATTENTION : vous allez trouver dans cette rubrique des éléments techniques qui, si vous les avez compris, appréciés …et souscrits, feront peut-être la différence entre un ennui médical réglé normalement au BEAM alors qu’il n’aurait été réglé qu’à 50% ou pas du tout ailleurs. Nous parlons de « haut de gamme » de la prévoyance. Pourquoi ?En prévoyance, il faut distinguer 2 choses : les montants de garanties et l‘étendue exacte de ces garanties. Or, les garanties sont très différentes d’un contrat à l’autre. Et étant donné que le médecin n’a pas été formé à l’assurance, ni à la prévoyance, il va donc souscrire en confiance en ne focalisant que sur les montants assurés, comme 200 €/jour en Indemnités Journ., en oubliant que les conditions de service, limites et exclusions de ces Indemnités Journalières sont tout aussi importantes. Même chose pour la Rente d’Invalidité. Et c’est là le piège, car une seule exclusion non remarquée et ce peut être un arrêt de travail de 6 mois non payé, quand ce n’est pas une invalidité réglée au tiers du montant espéré ! Jean-Marie Verschuur s’occupe du Corps médical depuis plus de 30 ans. N’ayant trouvé aucun contrat qui possède toutes les qualités analysées dans ses articles techniques du Quotidien du Médecin, du Généraliste, du Panorama, de la Revue de Podologie notamment, il a fini par négocier en 1992 avec l’Abeille vie (maintenant Aviva vie) un contrat regroupant toutes ces qualités. En 1994, notre association loi de 1901 a vu le jour (JO du 26 oct. 94) sous la dénomination BEAM (Bureau d’Etudes des Ass. Médicales). Siège social : 5, rue Legendre - 95580 ANDILLY. Président : J.M. Verschuur. Nom protégé par INPI, 29.05.1996. Vous remarquerez que nous ne « vendons » pas un contrat « tout fait » par une Société d’assurances, avec les conditions de service, limites et exclusions décidées par cette Société. Non ! La démarche a été inverse : nous avons négocié un contrat, garantie par garantie, clause par clause, détail par détail, afin que vous ayez les garanties les plus étendues possible, ce qui n’est pas la même chose ! Et cela est très important pour vous.
1. En arrêt temporaire : -si l’arrêt est total, des Indemnités Journalières à 100% (c‘est normal); -en exercice partiel, des Indemnités Journ. à 50% pendant 2 ans et demi/3 ans, (donc, pas de limite à 3 ou 6 mois); détail, pensez-vous ? Non ! Les 5 premiers mois de 2007, nous avons réglé 723 jours en ex. partiel contre 556 jours en arrêt total, c’est dire son importance; -en accident : dès le 1er jour; -en maladie hospitalisée : dès le 1er jour également, le temps de l’hospitalisation; -en maladie au domicile : franchise 9 jours; -au 91e jour : baisse des Ind. Journ. pour tenir compte de la Carmf, Carpimko, Carcd… -durée des Ind. Journ.: 2 ans et demi ou 3 ans (attention aux Pertes d’expl. qui ne durent qu’1 an); -fuir les entraides au sein d’un groupe, comme 2 C/jour en arrêt total les 3 premiers mois, pour plusieurs raisons : -d’abord, parce cette entraide est trop faible pour soutenir vraiment l’associé malade ou accidenté; -ensuite, parce que les associés ne se donnent plus la peine de souscrire une vraie prévoyance (complète); -enfin, parce que la situation devient vite intenable si 2 ou 3 praticiens sont en arrêt au même moment; notre avis : cafouillage dangereux pour le groupe , car donnant une fausse impression de sécurité;
2. En Invalidité définitive : -Respect des seuls critères professionnels du praticien pour l’évaluation du taux d’inval. ouvrant droit à la rente (pas de mélange avec le taux fonctionnel comme dans le détestable « tableau à double entrée »); -Rente totale dès 66% d’invalidité professionnelle (et non pas 2/3 de la rente); -Rente totale compatible avec un certain exercice professionnel résiduel (au contraire des contrats qui baissent la rente à 65% maxi. si vous pouvez exercer encore); -Rente servie dès consolidation de l’invalidité et non au bout d’1 an ou de 2 ans et demi; -à 33% d’invalidité: demi-rente (et non pas un 1/3 de la rente); -de 33% à 66% d’invalidité prof.: rente selon la formule n/66 ce qui donne, par ex., à 50% d’invalidité : 75% de la rente (et non 50%); -Rente servie jusqu’à 65 ans (et non jusqu’à 60 ans) et à 100% (et non à 50% à 60 ans); 3. En décès : -un vrai Capital-décès, à la hauteur des besoins de votre conjoint et enfants à charge charge mais hors loi Madelin afin que le capital reste un capital; -pas de doublement ou triplement en accident car votre conjoint n’a pas 2 fois ni 3 fois plus de besoins si vous décédez par accident plutôt que par maladie; Cette énumération peut paraître bien théorique; cependant, vous auriez tort de négliger l’un quelconque de ces critères de qualité ! Par ex., prenez la formule n/66 pour calculer la fraction de rente à laquelle vous avez droit si vous êtes en invalidité partielle; admettons que vous ayez souscrit une rente de 2.744 €/mois (18.000 f/mois); si vous êtes invalide, pour votre profession, à 50%, dans certains contrats, vous n’aurez que 50% de la rente, soit 1.372 €/mois (9.000 f/mois) tandis que, avec la formule n/66, vous auriez pû avoir 75% de la rente, soit 2.058 €/mois (13.500 f/mois) soit une différence de 686 €/mois ou 4.500 f/mois, soit 8.232 €/an ou 54.000 f/an ! Rajouter à tout cela un service personnalisé pour chacun (pas de plateforme téléphonique !) pour :-l’étude de vos garanties: vous nous donnez vos principales recettes-dépenses (réf. rubrique spéciale) et Mr Verschuur vous calcule les montants de garanties ad-hoc;
-en cas d’accident ou de maladie : aide téléphonique immédiate, demande des documents nécessaires et paiement rapide, par nos soins, des Indemnités Journalières; -pour revoir vos garanties tous les 5 ans ou en cas de changement professionnel ou familial. Eviter la déduction Madelin pour la bonne raison que les prestations deviennent imposables et qu’il faut donc augmenter Ind. Journ.et Rente en conséquence, ce qui rend plus service à la Société d’assurances qu’à vous-même; de toute façon, les cotisations déduites en Madelin doivent être réinjectées pour la détermination de l’assiette de vos revenus sujets aux cotisations obligatoires (réf. rubrique déduction Madelin).
Et relisez les rubriques Indemnités Journalières et Rentes d’Invalidité où vous trouverez, d’un côté, les défauts reprochés à de nombreux contrats et, colonne de droite, les conditions de service que nous jugeons les meilleures pour vous. On ne se repend jamais d’une démarche de sérieux, au bon moment. |

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