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Mieux comprendre ses lacunes et insuffisances

  • De deux choses l’une :
soit que la garantie Invalidité-Décès de notre régime obligatoire nous donne des garanties suffisantes pour faire face à nos charges professionnelles et familiales, soit qu’il ne les donne pas. Cette question est donc primordiale car il n’est pas question de vous inciter à souscrire des garanties qui ne seraient pas strictement nécessaires.
  • Or, plutôt que de recopier les montants de garanties,
les conditions de services et les limites des régimes Invalidité-Décès de la Carmf ou de la Carpimko, c’est-à-dire : ce que donnent vos régimes obligatoires et quand ils le donnent, nous préférons passer tout de suite à l’étape suivante : ce que vos régimes ne donnent pas, c’est-à-dire : leurs lacunes ou faiblesses de garanties. Voici donc, sans esprit de critique négative mais simplement d’objectivité, le bilan des lacunes principales de ces régimes obligatoires :
- Rien les 3 premiers mois d’arrêt de travail pour médecins, péd., kiné., dentistes;
- Ind. Journ. insuffisantes au 91e jour et même nulles pour pharmaciens et vétérinaires;
- Pas d’exercice partiel prévu, la 1ère année, en Indemnités Journalières à 50%:
- En cas de séquelles définitives, pas de rente pour les médecins en cas d’invalidités partielles
professionnelles, c’est-à-dire pour les invalidités de 40%, 60%, et même 80% (la Carpimko intervient à
partir de 66% d’inval. mais avec 499 €/mois en 2008, soit 3.271 f/mois : est-ce la peine de le signaler ?)
- en décès : capital trop faible, même pour les médecins, vu les charges.


  • Notre conseil :
lire et relire cette analyse pour prendre conscience de l‘étendue de ces lacunes. Il est évident qu’il faut des Indemnités Journalières sérieuses les 3 premiers mois d’arrêt de travail et, au 91e jour, un complément bien calculé aux Ind. Journ. du régime obligatoire; en invalidité professionnelle, il faut une rente la plus efficace possible pour garantir la plage des invalidités non garanties (ou mal garanties) par le régime obligatoire, c‘est à dire de 33% jusqu’à 100%, taux où intervient le régime obligatoire en général. Certes, on peut ignorer ces lacunes et ne pas prendre le temps de se garantir efficacement. Mais gare à la casse en cas de pépin ! Nous connaissons tous des praticiens dans les plus graves ennuis financiers parce que frappés par une maladie ou un accident sans prévoyance volontaire. Alors ! agissons avec raison tant que nous sommes en bonne santé.